jeudi 14 août 2008

Samedi 9 août 2008

Warszawa - War; oui et toi, szawa ?

Vers la Pologne
04:30 : Départ de l'appartement. Marche rapide vers la gare du Nord, où nous attendons le RER à 4h56 sur le quai 43, alors qu'il arrive à 4h53 sur le quai 35.
On prend alors le RER de 5h30 qui nous laisse beaucoup moins de marge que le précédent, forcément. On se débrouille pour connaître le terminal où notre embarquement aura lieu en donnant un rapide coup de téléphone à l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle (3950) dans le RER.
Pendant le trajet, Laurent se remémore le plan de l'aéroport dans sa tête, si bien qu'en arrivant, on sait dans quelle direction courir !
Nous arrivons à la porte d'embarquement un quart d'heure avant sa fermeture. Tout va bien. Au contrôle de sécurité, je me fais piquer ma crème solaire. Comme si j'allais détourner l'avion à coup de crème solaire...
Il est 6h50, l'avion décole. C'est rigolo ! On profite du vol (assez agréable, d'ailleurs, merci au pilote au passage !) pour dormir, ce qu'on n'a pas pris le risque de faire avant dans la nuit.

Premiers pas en Pologne
Arrivés à Cracovie, nous suivons les panneaux indiquant «Train to city centre», sous la pluie. Nous nous mettons d'accord sur le fait que la Pologne, on trouve ça «marrant». En fait, c'est surtout différent, dépaysant. Pour commencer, tout le monde parle polonais. Et quand ils parlent anglais, c'est avec un accent charmant (ou pas d'ailleurs). Arrivés à la gare centrale de Kraków, nous achetons, après un café au goût qui ne rappelle en rien l'expresso auquel nous sommes habitués, nos billets de train pour Varsovie, où nous passerons la nuit.
L'achat des billets, parlons-en ! Nous nous adressons à une femme, parlant anglais en roulant les «r» et à l'allure peu aimable. Au moment de payer, elle nous dévoile toute la haine qu'elle cultive envers les touristes ne parlant pas polonais. Laurent essaye d'insérer tout seul sa carte bancaire dans la fente prévue pour et elle s'exclame «Nie ! Nie ! Give me !», sur un ton qui rappelle un peu celui qu'aurait pu emprunter un professeur envers un élève anti-modèle. Mais ce n'est pas fini ! Laurent veut ensuite taper son code, donc quand la vendeuse lui dit aimablement (non, je rigole) «Enter !», Laurent compose son code. Mais ça n'est pas ce qu'il fallait comprendre. Il fallait appuyer sur le bouton Enter. «ENTER ! ENTER !» criait-elle. Elle était pas aimable, la bonne femme...

Auberge, où te caches-tu ?
Nous partons de Kraków. Le train est organisé en compartiments de 8 personnes. Nous sommes 7 dans notre compartiment, il fait chaud maintenant, on est serrés... L'organisation des numéros de place dans le compartiment est à noter :

Je n'ai toujours pas trouvé de logique...
Enfin, bref, après trois heures de trajet, nous arrivons à Varsovie et partons à l'assaut de notre auberge de jeunesse, rue Prokuratorska, numéro 2. Nous suivons les instructions récupérés via Internet et marchons. Ils disaient «à 1 quart d'heure de la gare à pied». Au bout d'une demi-heure, on se dit : «oh bah zut alors ! où elle est l'auberge ?». Il s'avère que la rue Prokuratorska est une petite rue piétonne qui ne possède pas de plaque à son nom, où alors, super bien cachée par les plantes. Toujours est-il qu'on a fait un grand détour, et qu'on a eu besoin de l'aide d'un polonais anglophone et francophone, d'un riverain anglophone, et des gardes de l'ambassade d'Israël en Pologne pour trouver la rue, et finalement, l'auberge.

Warszawa, nous voilà !
Nous sonnons à la porte de l'auberge, on nous ouvre, et on nous fait remplir des formulaires. Nous nous installons dans notre chambre, faisons nos lits et décidons de sortir dans Varsovie, histoire de voir à quoi ça ressemble :) Nous décidons de nous balader dans la vieille ville. C'est très joli. Nous marchons beaucoup et nous arrêtons finalement pour manger dans un restaurant pas très polonais, mais on avait faim, que voulez-vous ? On a aussi eu le temps de faire des courses pour le lendemain midi. On a aussi acheté des billets de train pour Bydgoszcz (vous saurez demain pourquoi !). Dans cette dernière tache, un polonais anglophone a joué le rôle d'interprète entre nous et la vendeuse, ce qui nous a aidé grandement. Merci à lui !
Après tant de marche, nous sommes exténués, quelques pas encore pour arriver à l'auberge, et au lit !

Aucun commentaire: